Cimetière virtuel Stitch
Stitch
2013-2025À notre Stitch, notre gros toutou, notre bébé, notre petit ange… Mon petit Stitch, Tu es entré dans notre vie il y a 12 ans, et tout de suite, tu as conquis nos cœurs avec ta personnalité unique, ton regard doux, tes grands yeux curieux et ton amour inconditionnel infini. Douze ans à tes côtés, et c’est comme si tu avais toujours été là. Tu étais drôle, brillant, tendre… Tellement toi. Tu ne faisais pas que vivre avec nous, tu participais. Tu étais une âme joyeuse, curieuse, pleine de personnalité, qui savait exactement ce qu’il voulait — surtout quand venait l’heure du souper. Tu nous parlais avec tes sons de mini Chewbacca, tu nous faisais rire en te couchant sur le dos comme personne, tu nous observais avec un regard qui en disait long. Et quand l’un de nous pleurait, tu venais te coller contre lui, sans un mot. Tu comprenais. Tu étais là. Ta présence réconfortait comme une couverture chaude sur le cœur. On pense à cette fois, à Noël, quand tu t’étais couché au milieu du salon pour recevoir les caresses de tous, comme si tu savais que c’était un moment précieux. Tu savais tout, Stitch. Tu savais quand il faisait trop chaud et que tu voulais qu’on allume l’air climatisé, tu savais l’heure exacte de chaque repas, et tu savais comment frapper sur la porte du garde-robe pour nous réveiller… toujours au bon moment, toujours à ta façon. Et puis les soirs d’été, tu adorais observer les étoiles et les avions par la porte-patio. On disait que tu rêvais d’être astronaute. Peut-être que tu l’as été, dans une autre vie. C’est devenu un jeu entre nous : on t’imaginait avec mille vies. Tu disais avoir connu Cléopâtre, inventé le jazz, chanté avec Bing Crosby, et même conseillé l’impératrice Sissi. Tu aurais fait un merveilleux conteur… On avait même imaginé un livre pour enfants où tu raconterais le monde comme tu l’as vu à travers tes yeux. Tu étais plus qu’un chat, Stitch. Tu étais une vieille âme dans un corps tout doux. Aujourd’hui, nos cœurs pleurent, nos corps aussi. Ta présence nous manque. Ton regard, ton ronron, ta chaleur. Mais dans notre peine, on se raccroche à cette image : tu es là-haut, en paix, avec mamie Colombe — ta "mamie", celle qui t’appelait son “gars gars”. On vous imagine ensemble, elle qui te dorlote, toi qui jases avec elle entre deux bouchées. Tu n’as plus mal. Tu respires bien. Tu cours, tu joues avec tes boules en glaçons, tu dors au soleil, et tu manges à volonté. Et surtout, tu veilles sur nous, et sur ta sœur Mittens. Un jour, on se reverra. On te retrouvera, notre gros toutou, notre petit ange, notre bébé. Et on aura encore plein de choses à se dire. Mais en attendant, sache que nous t’aimons pour toujours. Que tu restes dans nos cœurs, que tu es partout dans la maison — dans la lumière du matin, dans le silence du soir, dans l’ombre d’un souvenir doux. Merci d’avoir été là. D’avoir été le plus merveilleux des compagnons. Merci pour chaque ronron, chaque regard, chaque moment d’amour. On t’aime tellement! On se reverra! Tes papas, Daniel et Vincent
Daniel Bolduc Vincent Pâquet
